Dailies

Politique de confidentialité

En vigueur depuis le 3 novembre 2026

Dailies Studio enregistre vos appels vidéo dans Chrome et en tire des shorts. Cette page dit quelles données personnelles ce service traite, pourquoi, pendant combien de temps, et qui y a accès.

Qui traite vos données

Dailies Studio est édité par Berenger.dev SRL, société à responsabilité limitée de droit belge, dont le siège est situé rue Sainte Anne Termes 8, 6813 Chiny (Belgique), inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises sous le numéro 0787.693.448.

Pour toute question sur vos données, ou pour exercer vos droits : [email protected].

Nous tenons deux rôles distincts, et la différence compte :

Ce site

Ce site est une page statique. Tant que vous n’ouvrez ni son assistance ni sa page de rendez-vous, décrites plus bas, il ne dépose aucun cookie et n’écrit qu’une chose sur votre appareil : le rang, parmi les personnes que ce site montre, de celle que sa page d’accueil vient de vous montrer, pour vous montrer la suivante la fois d’après. Ce rang n’est pas un identifiant : tous les visiteurs à qui la même personne vient d’être montrée ont le même. Hors de cette page de rendez-vous, ses polices, ses images et ses scripts sont servis par notre hébergeur, qui tient un journal technique des requêtes (adresse IP, date, page demandée) pour assurer la sécurité du service.

Nous mesurons sa fréquentation avec PostHog, hébergé dans l’Union européenne : les pages vues, le site d’où vous venez, vos clics, et un enregistrement du déroulé de votre visite (défilement, mouvements du pointeur) sur cette page publique. Aucun cookie n’est déposé et aucun identifiant n’est conservé sur votre appareil : chaque page chargée compte comme une visite nouvelle, sans rien qui permette de vous reconnaître d’une page ou d’un jour à l’autre. Ces mesures transitent par l’adresse f.getswimlane.com, que PostHog exploite pour nous. Si votre navigateur signale « Ne pas me pister », rien n’est compté ni enregistré.

Le bouton d’assistance, en bas de page, ne charge rien tant que vous ne cliquez pas dessus. Il ouvre alors une messagerie fournie par Heedback : à partir de ce moment, Heedback reçoit votre adresse IP et les messages que vous écrivez, dépose un cookie de session et, si vous engagez une conversation, garde un identifiant dans le stockage de votre navigateur pour la retrouver à votre prochaine visite.

La page de rendez-vous vous permet de réserver un premier appel avec notre équipe, dans un agenda fourni par Calendly (Calendly, LLC). Dès que vous ouvrez cette page, votre navigateur charge l’agenda de Calendly depuis ses serveurs : Calendly reçoit alors votre adresse IP et peut déposer ses propres cookies. Ce que vous indiquez dans l’agenda (le créneau choisi, votre nom, votre adresse e-mail et ce que sa réservation vous demande) est recueilli par Calendly pour notre compte, et sert à fixer cet appel puis à le tenir : à rien d’autre. Notre mesure d’audience retient que la page a été ouverte, jamais qui a réservé.

Le prix affiché sur la page Tarif est lu sur notre serveur au chargement de la page : cette requête ne transmet rien d’autre que ce que tout chargement de page transmet.

Les personnes visibles sur ce site n’existent pas : leurs images ont été générées par un modèle d’intelligence artificielle.

Les données que nous traitons

Votre compte

Pour vous garder connecté, l’application conserve le jeton de votre session et votre adresse e-mail dans le stockage de votre navigateur, avec la langue que vous avez choisie, et les remet à l’extension Dailies Studio installée dans le même navigateur, qui enregistre sous votre compte. Ce stockage est nécessaire au service et ne sert à rien d’autre ; le jeton en est effacé lorsque vous vous déconnectez.

Votre usage du service

Pour savoir ce qui sert et ce qui bloque, nous relevons ce que vous faites du service : un compte créé, un appel enregistré, traité ou en échec, un short lu, planifié ou publié, un réglage changé, un abonnement, des fichiers de marque envoyés, un e-mail que nous vous envoyons ou que vous coupez, les écrans de l’application et de l’extension que vous ouvrez. Ces relevés sont rattachés à votre compte, par son numéro et par votre adresse e-mail, pour que nous sachions de qui ils sont ; jamais à votre nom. Ils ne contiennent rien de vos appels : ni titre, ni transcription, ni nom d’invité, ni ce que vous recherchez dans vos shorts ; ni rien des fichiers de votre marque, pas même leur nom.

Dans l’application (dashboard.dailies-studio.com), nous enregistrons aussi le déroulé de vos sessions (clics, défilement, disposition de l’écran) pour voir où l’interface vous arrête. Tous les textes, les champs, les images, les vidéos et les sons y sont masqués dans votre navigateur, avant tout envoi, et l’adresse de la page est réduite au type de page qu’elle désigne : un enregistrement montre des blocs et des clics, rien de ce que vos appels contiennent. Ces enregistrements sont rattachés à votre compte de la même façon. Rien n’est écrit sur votre appareil pour cela ; ces mesures transitent par l’adresse f.getswimlane.com, que PostHog exploite pour nous.

Nos e-mails

Nous vous écrivons au sujet de votre compte et de vos enregistrements : vos codes, un mot de bienvenue lorsque votre adresse est vérifiée, les shorts d’un appel que vous n’avez pas encore ouverts, un short planifié qui n’a pas pu être publié, un appel qui attend un abonnement et les rappels avant sa suppression, le démarrage de votre abonnement, l’après-midi, un rappel lorsque rien n’est planifié pour le lendemain et que des shorts attendent leur date, et, le lundi matin, le bilan de votre semaine lorsqu’elle a compté un appel ou une publication : le nombre et la durée de vos appels, vos shorts, ceux que nous avons publiés, ce que votre planning prévoit pour la semaine suivante et, si vous nous avez autorisés à les relever, ce que LinkedIn et Instagram comptent de vos publications. Ces e-mails font partie du service. Vous pouvez couper celui des shorts prêts, le rappel du planning et le bilan de la semaine, par le lien que chacun contient ou depuis la page Config de l’extension.

Nous vous envoyons aussi, de temps en temps, des conseils pour tirer parti du service et la présentation de notre offre (l’abonnement) : un par jour au plus, choisis d’après ce que vous avez fait du service, un abonnement jamais pris, un essai jamais lancé ou des shorts jamais planifiés par exemple. Le formulaire d’inscription vous l’annonce et vous permet de les refuser aussitôt ; vous les arrêtez ensuite quand vous voulez, par le lien présent dans chacun ou depuis la page Config. Un compte créé sans que le formulaire l’ait annoncé n’en reçoit que s’il les active sur cette page.

Tous sont écrits dans la langue de l’application. Aucun ne contient d’image invisible qui nous dirait si vous l’avez ouvert : leurs liens ouvrent l’application en nommant l’e-mail d’où ils viennent, ce qui suffit à savoir lesquels vous servent.

L’assistance

L’application ne porte pas de messagerie d’assistance : pour nous écrire depuis l’application, utilisez l’adresse [email protected].

Notre équipe peut aussi créer avec vous un groupe WhatsApp, depuis son propre téléphone, si vous lui donnez votre numéro : vous y posez vos questions, et nous y collons nous-mêmes, à la main, des messages que Dailies Studio prépare pour vous : chaque lundi, les statistiques de votre semaine (les vues de vos publications, le nombre de shorts publiés, le titre du plus vu et le réseau qui vous porte le plus), avec un document de slides qui les présente, et l’annonce des shorts que nous vous envoyons à valider, puis de ceux qui attendent encore. Nous conservons le lien d’invitation de ce groupe et ces messages jusqu’à la suppression de votre compte. Aucune application ne lit ni n’écrit dans ce groupe à notre place ; WhatsApp (WhatsApp Ireland Limited) y traite vos messages et votre numéro selon ses propres conditions.

Vos enregistrements

Lorsque vous lancez un enregistrement, l’extension capte le son de l’onglet de l’appel, votre microphone et votre webcam ; elle n’enregistre pas l’image de l’onglet. Elle enregistre aussi la vidéo que l’appel reçoit de chacun des autres participants : les mêmes images que celles que l’onglet affiche, lues dans la page de l’appel à mesure qu’elles arrivent, pour qu’elles restent utilisables quand la plateforme les réduit à côté d’un écran partagé ou les déplace dans une autre fenêtre. Pour cela, elle exécute un script dans l’onglet de l’appel pendant la durée de l’enregistrement, et seulement pendant celle-ci ; ce script lit la vidéo des participants et rien d’autre de la page : aucun de ses textes, aucun nom, ni qui elle montre en train de parler. Si vous activez l’enregistrement automatique et donnez à l’extension l’accès aux sites de vos appels (Google Meet, Microsoft Teams, Zoom), ce script est présent dans leurs pages tant qu’elles sont ouvertes : il y regarde si quelqu’un vous a rejoint dans un appel, pour l’enregistrer sans clic sur Google Meet, où il enregistre alors aussi le son que la page joue des participants à la place de celui de l’onglet, ou pour vous rappeler de cliquer ailleurs. Il ne lit aucun texte de ces pages et n’y change jamais rien ; désactiver l’option lui retire cet accès. L’extension garde ce qu’elle enregistre en mémoire le temps de l’envoyer à nos serveurs, par segments, et n’en écrit rien sur votre disque.

Si vous filmez avec votre téléphone, la page caméra de l’application web, ouverte sur ce téléphone, enregistre aussi sa caméra et son microphone pendant les appels que l’extension enregistre et pendant vos essais, et envoie ces enregistrements directement à nos serveurs, par segments, sans en écrire rien sur le téléphone. Pour vous aider à le placer, ce qu’il filme s’affiche sur votre ordinateur par une connexion directe entre les deux appareils ; si elle ne peut pas s’ouvrir, le téléphone envoie à nos serveurs une petite image toutes les deux secondes, tant que votre ordinateur l’affiche, et nous ne gardons que la dernière, quelques secondes. Le téléphone est associé à votre compte par un QR code que l’extension affiche, valable cinq minutes ; il reçoit un jeton qui ne sert qu’à filmer : il n’ouvre ni vos shorts, ni votre planning, ni votre compte, et vous le retirez depuis l’extension ou depuis le téléphone ; changer de mot de passe le retire aussi. Le microphone du téléphone entend aussi ce que les haut-parleurs de votre ordinateur diffusent, donc la voix de vos invités : sur nos serveurs, nous plaçons le son du téléphone sur celui de l’appel et l’atténuons lorsque seul un invité parle, en le comparant au son de l’appel et à votre microphone, sans service tiers ; ce calcul ne reconnaît la voix de personne. Pour un compte qui déguise la voix de ses invités, les shorts prennent la voix de votre microphone, d’où le navigateur retire celle des invités.

Lors d’un essai parlé, que nous ouvrons compte par compte, c’est Léa, l’intervieweuse de Dailies Studio, qui vous pose ses questions à voix haute. Léa est une IA, le modèle vocal d’OpenAI : nos serveurs lui transmettent en direct le son de votre microphone et lui demandent de vous écouter et de vous répondre ; sa voix revient par nos serveurs jusqu’à votre navigateur, qui la joue. Pour qu’elle vous parle de votre métier, nous lui donnons votre prénom et, lorsque notre équipe l’a rédigée, l’analyse de votre profil tirée de vos enregistrements (votre activité, vos clients, vos sujets), jamais les notes de notre équipe. Nous gardons avec l’essai le texte de ses questions et le moment où elle les a posées, pour que sa voix, que votre microphone entend par vos haut-parleurs, ne soit jamais prise pour la vôtre dans vos shorts ; sa voix n’est pas enregistrée et n’apparaît dans aucun short. OpenAI ne se sert pas de ces échanges pour entraîner ses modèles et en garde une copie 30 jours au plus, pour détecter les abus. Si Léa n’est pas joignable, vos questions s’affichent à l’écran.

De ces enregistrements, nous tirons pour vous :

Le fichier vidéo d’un short est créé sur des serveurs que nous louons à Google Cloud, à Paris, à partir des médias que nous avons préparés, dans deux cas : peu avant le moment prévu pour un short que vous planifiez, où il sert à sa publication (« Vos réseaux sociaux »), et lorsque vous l’exportez, si l’export est ouvert à votre compte. Une fois créé, ce fichier est aussi celui que la page d’un short lit, tant que le short n’est pas modifié. Avant cela, la page d’un short le compose dans votre navigateur à partir de ces médias, que votre navigateur garde sur votre appareil quelques heures pour le rouvrir sans les télécharger de nouveau ; ils en sont effacés lorsque vous vous déconnectez. Pour un short publié ou exporté, ce fichier est ensuite créé une seconde fois, aux Pays-Bas, l’image de votre webcam d’abord redessinée par un modèle d’intelligence artificielle que nous faisons tourner nous-mêmes sur un processeur graphique que nous louons à Google Cloud (FlashVSR+) : il ajoute à votre visage le détail que la webcam n’a pas capté, cils, cheveux, grain de la peau, sans identifier personne ; ce second fichier remplace le premier. Il ne redessine jamais l’image d’un invité, et aucune image n’est envoyée à un service d’intelligence artificielle tiers. Les versions de l’extension antérieures à la 0.29.0 créent encore ce fichier dans votre navigateur lorsque vous l’exportez : le logiciel qui le dessine, Remotion, le signale alors à son éditeur, Remotion AG (Zurich, Suisse), qui vérifie ainsi le respect de sa licence, et qui reçoit votre adresse IP, comme tout serveur que votre navigateur contacte, et l’identifiant de l’extension. Ce signalement ne contient rien de vos appels, de vos shorts ni de votre compte.

Les fichiers de votre marque

Avec l’abonnement, vous pouvez nous envoyer des fichiers de votre marque : votre logo, vos couleurs, vos polices, votre charte graphique. Ils sont envoyés directement de votre navigateur vers notre espace de stockage, et y restent jusqu’à ce que vous les retiriez.

À chaque envoi, Claude, le modèle d’Anthropic, les lit par la passerelle de Cloudflare (les images, les PDF et les textes qui s’y trouvent, une police ou un fichier de logiciel de création par son seul nom) et propose à notre équipe trois templates à vos couleurs et à vos polices, qu’elle ajuste avant de vous donner le vôtre ; nous gardons ce qu’il a lu de votre marque (ses couleurs, ses polices, son ton) et ses propositions jusqu’à la lecture suivante. À chaque envoi aussi, notre équipe reçoit par e-mail un lien vers ces fichiers, valable 30 jours : elle les télécharge pour créer le template de votre marque. Cet e-mail contient votre nom, votre numéro de compte, votre adresse e-mail et le nom des fichiers, pas les fichiers eux-mêmes. Votre envoi apparaît aussi dans son outil interne jusqu’à ce qu’elle marque votre marque comme intégrée, ce dont elle vous prévient par e-mail, avec un mot de sa part si elle en écrit un. Nous gardons la date de chaque envoi et de son intégration, et qui de notre équipe l’a faite.

N’y mettez que ce qui sert à décrire votre marque. Si ces fichiers contiennent des données personnelles, la photo ou le nom d’une personne par exemple, vous en êtes responsable comme pour vos enregistrements.

Vos réseaux sociaux

Depuis la page Config de l’application, vous pouvez connecter votre profil LinkedIn, pour que nous y publiions les shorts que vous planifiez. LinkedIn vous demande alors, sur sa propre page, de nous autoriser à connaître votre nom et votre photo de profil, et à publier en votre nom. Si vous acceptez, nous conservons l’identifiant que LinkedIn nous donne de votre profil, votre nom tel qu’il y figure, une copie de votre photo de profil, que nous vous montrons dans l’aperçu de vos posts, les autorisations que vous avez accordées et le jeton qui nous permet d’agir en votre nom, chiffré dans notre base ; LinkedIn en fixe la durée à deux mois. Nous ne demandons ni votre adresse e-mail LinkedIn, ni vos relations, et nous ne lisons pas vos publications.

Lorsque vous planifiez un short et cochez LinkedIn, nous le publions pour vous au moment prévu : nous envoyons alors à LinkedIn la vidéo du short et le texte du post (celui que nous écrivons pour LinkedIn à partir de ce que dit le short, ou celui que vous mettez à sa place, qui peut être vide), qui deviennent une publication publique de votre profil, soumise aux conditions de LinkedIn. Nous ne publions rien que vous n’ayez planifié. Nous gardons de chaque publication son identifiant chez LinkedIn, pour vous en donner le lien et ne jamais la faire deux fois. Si vous nous y autorisez sur la page de LinkedIn, nous relevons aussi régulièrement, pendant les six mois qui suivent, ce que LinkedIn compte de ces publications (affichages, personnes touchées, réactions, commentaires, partages, lectures de la vidéo), que nous conservons avec elles : des nombres, jamais le nom de ceux qui les ont vues. Ces nombres ne servent qu’à votre compte : à vous les montrer, dans Dailies Studio et dans le bilan de votre semaine, et à ce que nous en apprenons pour vos shorts (plus bas). Vous déconnectez votre profil quand vous voulez, depuis la même page : nous effaçons alors ces données et demandons à LinkedIn d’invalider le jeton. Vous pouvez aussi retirer l’autorisation depuis les préférences de votre compte LinkedIn.

Vous pouvez aussi y connecter votre compte Instagram, s’il est professionnel (Créateur ou Entreprise) ; aucune Page Facebook n’est nécessaire. Instagram vous demande alors, sur sa propre page, de nous autoriser à connaître votre nom d’utilisateur, à publier pour vous et à lire les statistiques de vos publications. Si vous acceptez, nous conservons les deux identifiants qu’Instagram nous donne de votre compte, votre nom d’utilisateur, une copie de votre photo de profil, que nous vous montrons dans l’aperçu de vos posts, les autorisations que vous avez accordées et le jeton qui nous permet d’agir en votre nom, chiffré dans notre base ; Instagram en fixe la durée à soixante jours, et nous le renouvelons tant que votre compte reste connecté, pour que vous n’ayez pas à le reconnecter. Nous ne lisons ni vos messages, ni vos commentaires, ni vos abonnés, ni vos autres publications.

Lorsque vous planifiez un short et cochez Instagram, nous le publions pour vous au moment prévu, comme un reel de votre compte : nous donnons alors à Instagram le texte de ce reel (celui que nous écrivons pour Instagram à partir de ce que dit le short, ou celui que vous mettez à sa place, qui peut être vide) et un lien, valable une heure, par lequel il vient lire la vidéo du short sur notre stockage ; le reel devient une publication publique de votre compte, soumise aux conditions d’Instagram. Nous gardons de chaque reel son identifiant et son adresse chez Instagram, ainsi que les identifiants du compte pour lequel il a été publié, pour vous en donner le lien, ne jamais le publier deux fois et le retrouver si vous demandez un jour à Instagram que vos données soient supprimées ; nous relevons régulièrement, pendant les six mois qui suivent, ce qu’Instagram en compte (vues, comptes touchés, mentions J’aime, commentaires, partages, enregistrements, temps de visionnage) : des nombres, jamais le nom de ceux qui l’ont vu, qui ne servent qu’à votre compte : à vous les montrer, dans Dailies Studio et dans le bilan de votre semaine, et à ce que nous en apprenons pour vos shorts (plus bas). Vous déconnectez votre compte quand vous voulez, depuis la même page : nous effaçons alors la connexion et son jeton. Instagram ne nous donne pas le moyen d’invalider ce jeton chez lui : il n’est plus ni utilisé ni renouvelé, et s’éteint de lui-même au bout de ses soixante jours ; pour l’invalider tout de suite, retirez « Dailies Studio » depuis les paramètres de votre compte Instagram (« Applications et sites web »). Si vous y retirez cette autorisation, Instagram nous en avertit et nous effaçons la connexion ; si vous y demandez la suppression de vos données, nous effaçons aussi ce qu’Instagram nous avait dit de vos reels (leur identifiant, leur adresse, leurs statistiques et le compte pour lequel ils ont été publiés), que votre compte soit encore connecté ou non, et la page vers laquelle Instagram vous renvoie le confirme.

Vous pouvez aussi y connecter votre profil Threads. Threads vous demande alors, sur sa propre page, de nous autoriser à connaître votre profil, à publier pour vous et à lire les statistiques de vos publications. Si vous acceptez, nous conservons l’identifiant que Threads nous donne de votre profil, votre nom d’utilisateur, une copie de votre photo de profil, que nous vous montrons dans l’aperçu de vos posts, les autorisations demandées et le jeton qui nous permet d’agir en votre nom, chiffré dans notre base ; Threads en fixe la durée à soixante jours, et nous le renouvelons tant que votre profil reste connecté, pour que vous n’ayez pas à le reconnecter. Nous ne lisons ni vos réponses, ni vos mentions, ni vos abonnés, ni vos autres publications.

Lorsque vous planifiez un short et cochez Threads, nous le publions pour vous au moment prévu, comme une publication vidéo de votre profil : nous donnons alors à Threads le texte de cette publication (celui que nous écrivons pour Threads à partir de ce que dit le short, ou celui que vous mettez à sa place, qui peut être vide) et un lien, valable une heure, par lequel il vient lire la vidéo du short sur notre stockage ; elle devient une publication publique de votre profil, soumise aux conditions de Threads. Nous gardons de chaque publication son identifiant et son adresse chez Threads, ainsi que l’identifiant du profil pour lequel elle a été publiée, pour vous en donner le lien, ne jamais la publier deux fois et la retrouver si vous demandez un jour à Threads que vos données soient supprimées ; nous relevons régulièrement, pendant les six mois qui suivent, ce que Threads en compte (vues, mentions J’aime, réponses, republications, citations, partages) : des nombres, jamais le nom de ceux qui l’ont vue, qui ne servent qu’à votre compte : à vous les montrer, dans Dailies Studio et dans le bilan de votre semaine, et à ce que nous en apprenons pour vos shorts (plus bas). Vous déconnectez votre profil quand vous voulez, depuis la même page : nous effaçons alors la connexion et son jeton. Threads ne nous donne pas le moyen d’invalider ce jeton chez lui : il n’est plus ni utilisé ni renouvelé, et s’éteint de lui-même au bout de ses soixante jours ; pour l’invalider tout de suite, retirez « Dailies Studio » depuis les paramètres de votre compte Threads (« Autorisations pour les sites web »). Si vous y retirez cette autorisation, Threads nous en avertit et nous effaçons la connexion ; si vous y demandez la suppression de vos données, nous effaçons aussi ce que Threads nous avait dit de vos publications (leur identifiant, leur adresse, leurs statistiques et le profil pour lequel elles ont été publiées), que votre profil soit encore connecté ou non, et la page vers laquelle Threads vous renvoie le confirme.

Vous pouvez aussi y connecter une Page Facebook que vous gérez ; Facebook ne laisse aucune application publier sur un profil personnel. Facebook vous demande alors, sur sa propre page et sous votre compte Facebook, de nous autoriser à connaître les Pages que vous gérez, y compris celles que vous gérez à travers un portefeuille d’entreprise, à publier sur ces Pages et à lire les statistiques de leurs publications. Si vous acceptez, nous lisons la liste de ces Pages, pour vous laisser choisir celle où publier lorsque vous en gérez plusieurs, et nous conservons, pour la Page retenue seulement : son identifiant, son nom, une copie de sa photo, que nous vous montrons dans l’aperçu de vos posts, les autorisations demandées, l’identifiant que Facebook nous donne de vous, sans votre nom, et le jeton qui nous permet d’agir au nom de cette Page, chiffré dans notre base, auquel Facebook ne fixe pas de durée. Votre propre jeton Facebook n’est pas conservé : il ne sert qu’à lire vos Pages, quelques minutes au plus, le temps de ce choix. Nous ne lisons ni votre profil, ni vos amis, ni vos messages, ni les autres publications de la Page.

Lorsque vous planifiez un short et cochez Facebook, nous le publions sur cette Page au moment prévu, comme un reel : nous envoyons alors à Facebook le fichier vidéo du short et le texte de ce reel (celui que nous écrivons pour Facebook à partir de ce que dit le short, ou celui que vous mettez à sa place, qui peut être vide) ; il devient une publication publique de la Page, soumise aux conditions de Facebook. Nous gardons de chaque reel son identifiant et son adresse chez Facebook, ainsi que l’identifiant de la Page et le vôtre, pour vous en donner le lien, ne jamais le publier deux fois et le retrouver si vous demandez un jour à Facebook que vos données soient supprimées ; nous relevons régulièrement, pendant les six mois qui suivent, ce que Facebook en compte (lectures, personnes touchées, réactions, commentaires, partages, temps de lecture) : des nombres, jamais le nom de ceux qui l’ont vu, qui ne servent qu’à votre compte : à vous les montrer, dans Dailies Studio et dans le bilan de votre semaine, et à ce que nous en apprenons pour vos shorts (plus bas). Vous déconnectez la Page quand vous voulez, depuis la même page : nous effaçons alors la connexion et son jeton. Nous n’invalidons pas ce jeton chez Facebook, ce qui retirerait votre autorisation pour toutes vos Pages : pour l’invalider, retirez « Dailies Studio » depuis les paramètres de votre compte Facebook (« Intégrations professionnelles »). Si vous y retirez cette autorisation, Facebook nous en avertit et nous effaçons la connexion ; si vous y demandez la suppression de vos données, nous effaçons aussi ce que Facebook nous avait dit de vos reels (leur identifiant, leur adresse, leurs statistiques, la Page et le compte pour lesquels ils ont été publiés), que la Page soit encore connectée ou non, et la page vers laquelle Facebook vous renvoie le confirme.

Vous pouvez enfin y connecter votre chaîne YouTube. Dailies Studio utilise pour cela les services d’API YouTube : en connectant votre chaîne, vous acceptez les conditions d’utilisation de YouTube, et Google traite vos données selon ses règles de confidentialité. Google vous demande alors, sur sa propre page et sous votre compte Google, de nous autoriser à mettre des vidéos en ligne sur votre chaîne, à consulter votre chaîne et à consulter ses rapports YouTube Analytics ; vous pouvez y laisser ces rapports de côté, auquel cas nous relevons moins de chiffres. Si vous acceptez, nous lisons le nom et la photo de la chaîne que vous y avez choisie et nous conservons : son identifiant, son nom, une copie de sa photo, que nous vous montrons dans l’aperçu de vos posts, les autorisations accordées et le jeton qui nous permet d’agir pour cette chaîne, chiffré dans notre base. Google ne fixe pas de durée à ce jeton : nous vérifions auprès de lui, tous les quinze jours, que votre autorisation tient toujours, et nous relisons alors le nom et la photo de la chaîne. Nous ne lisons ni le nom ni l’adresse de votre compte Google, ni vos abonnements, ni vos playlists, ni vos commentaires, ni les autres vidéos de la chaîne, et nous ne modifions ni ne supprimons rien sur YouTube.

Lorsque vous planifiez un short et cochez YouTube, nous le mettons en ligne sur cette chaîne au moment prévu ; YouTube le présente comme un Short. Nous envoyons alors à YouTube le fichier vidéo du short, son titre (celui du short, ou celui que vous écrivez à sa place), sa description (celle que nous écrivons pour YouTube à partir de ce que dit le short, ou celle que vous mettez à sa place, qui peut être vide) et la visibilité que vous choisissez : publique, qui est le choix de départ, non répertoriée ou privée. La vidéo est déclarée à YouTube comme non conçue pour les enfants. Elle devient une vidéo de votre chaîne, soumise aux conditions de YouTube. Nous gardons de chaque vidéo son identifiant et son adresse chez YouTube, ainsi que l’identifiant de la chaîne, pour vous en donner le lien et ne jamais la publier deux fois ; nous relevons régulièrement, pendant les six mois qui suivent, ce que YouTube en compte (vues, mentions « J’aime », commentaires et, d’après les rapports YouTube Analytics de la chaîne si vous nous y avez autorisés, partages, durée de visionnage et abonnés gagnés) : des nombres, jamais le nom de ceux qui l’ont vue, qui ne servent qu’à votre compte : à vous les montrer, dans Dailies Studio et dans le bilan de votre semaine, et à ce que nous en apprenons pour vos shorts (plus bas).

Vous déconnectez la chaîne quand vous voulez, depuis la même page : nous demandons aussitôt à Google de retirer notre autorisation, et nous effaçons la connexion, son jeton et ce que YouTube nous avait dit de vos vidéos (leur identifiant, leur adresse, leurs statistiques). Vos vidéos, elles, restent sur YouTube, où vous seul pouvez les supprimer. Vous pouvez aussi retirer cette autorisation depuis les paramètres de sécurité de votre compte Google : nous le constatons à la vérification suivante, quinze jours plus tard au plus, et nous effaçons alors les mêmes données. Si vous supprimez une vidéo sur YouTube, nous effaçons ce que nous en gardions dès que nous le constatons.

Vous pouvez aussi y connecter votre compte TikTok. TikTok vous demande alors, sur sa propre page et sous votre compte TikTok, de nous autoriser à lire votre nom et votre photo de profil, à publier des vidéos sur votre profil et à lire vos vidéos publiques ; vous pouvez y laisser ce dernier droit de côté, auquel cas nous ne relevons aucun chiffre. Si vous acceptez, nous conservons : l’identifiant que TikTok nous donne de vous, votre nom d’affichage, une copie de votre photo de profil, que nous vous montrons dans l’aperçu de vos posts, les autorisations accordées et le jeton qui nous permet d’agir pour ce compte, chiffré dans notre base. TikTok donne un an à ce jeton ; nous le renouvelons auprès de lui avant son terme. Nous ne lisons ni vos abonnés, ni vos messages, ni ce que vous regardez, ni vos vidéos privées, et nous ne modifions ni ne supprimons rien sur TikTok.

Lorsque vous cochez TikTok pour un short que vous planifiez, nous demandons d’abord à TikTok, à chaque fois, ce que votre compte permet : votre nom et votre identifiant d’utilisateur, qui peut voir une vidéo, si les commentaires, les Duos et les Collages y sont ouverts, et la durée qu’une vidéo peut avoir. Nous vous le montrons et n’en conservons rien. Vous choisissez alors, pour cette vidéo, qui peut la voir, ce que vous autorisez sur elle et, si elle fait la promotion de votre activité ou d’un tiers, sa divulgation comme contenu commercial ; rien n’est choisi à votre place, et un short n’est jamais publié sur TikTok sans ces choix. Au moment prévu, nous envoyons à TikTok le fichier vidéo du short, sa légende (celle que nous écrivons pour TikTok à partir de ce que dit le short, ou celle que vous mettez à sa place, qui peut être vide) et ces choix ; elle devient une vidéo de votre profil, soumise aux conditions de TikTok. Nous gardons de chaque vidéo publique son identifiant et son adresse chez TikTok, pour vous en donner le lien et ne jamais la publier deux fois ; nous relevons régulièrement, pendant les six mois qui suivent, ce que TikTok en compte (vues, mentions « J’aime », commentaires, partages) : des nombres, jamais le nom de ceux qui l’ont vue, qui ne servent qu’à votre compte : à vous les montrer, dans Dailies Studio et dans le bilan de votre semaine, et à ce que nous en apprenons pour vos shorts (plus bas). Vous déconnectez le compte quand vous voulez, depuis la même page : nous demandons aussitôt à TikTok de retirer notre autorisation, et nous effaçons la connexion et son jeton. Vous pouvez aussi la retirer dans l’application TikTok, depuis ses paramètres de sécurité (« Gérer les autorisations des applications ») : la connexion se lit alors ici comme expirée dès que nous le constatons.

Ce que vos chiffres nous apprennent. Les chiffres de vos publications servent aussi, pour vous seul, à deux choses. Les posts que nous écrivons pour vos shorts suivent ce qui a le mieux marché chez vous. Et notre équipe estime le potentiel viral de chacun de vos shorts (faible, moyen, fort ou excellent), qui l’aide à les préparer, dès que l’un de vos réseaux compte cinq publications vieilles de deux jours : nous comparons le titre du short, l’ouverture de ses posts et ses sujets aux titres et aux ouvertures de vos publications les plus vues et les moins vues, avec Jev, un modèle de TypeSafe exécuté par Cloudflare, qui ne conserve rien de ce qu’il lit. Seuls vos chiffres et vos textes servent à vos shorts, jamais ceux d’un autre compte.

Ce que notre équipe sait de vous. Pour mieux vous connaître et mieux préparer vos shorts, notre équipe tient une description de vous rédigée par Claude, le modèle d’Anthropic, à partir des transcriptions de vos enregistrements et des titres de vos shorts : votre métier et votre offre, les clients à qui vous vous adressez, les sujets que vous abordez et votre façon de parler, avec les notes que l’équipe y ajoute. Elle est réécrite à mesure que vous enregistrez, ne nomme pas vos invités, ne dit rien de vos émotions, de votre santé ni de votre vie privée, n’est montrée qu’à notre équipe et disparaît avec votre compte. Vous pouvez la demander ou nous demander de la supprimer à tout moment.

La déclaration d’information

Avant chaque enregistrement, vous déclarez avoir informé les participants ; si vous activez l’enregistrement automatique, vous le déclarez une fois, pour chaque appel enregistré ainsi. Nous conservons cette déclaration, avec sa date, comme preuve de ce que vous avez déclaré.

Vos invités

Vos invités apparaissent dans vos enregistrements sans être nos utilisateurs. Vous êtes responsable de les informer, et de recueillir leur accord avant de publier un contenu où on les voit, les entend ou les cite. Un invité qui souhaite accéder à ses données, les faire rectifier ou les faire effacer s’adresse à la personne qui a enregistré l’appel, que nous aidons à y répondre.

Ce que nous ne faisons pas

Pourquoi, et sur quelle base

Finalité Base légale
Créer votre compte et vous y connecter Exécution du contrat
Enregistrer vos appels, les transcrire et en tirer des shorts Exécution du contrat, sur vos instructions
Gérer votre abonnement et facturer Exécution du contrat, obligations comptables
Créer votre template à partir des fichiers de votre marque Exécution du contrat
Relier votre profil sur un réseau social, pour y publier les shorts que vous planifiez Exécution du contrat, à votre demande
Vous écrire au sujet de votre compte et de vos enregistrements (codes, bienvenue, shorts prêts, short non publié, appel en attente d’abonnement, suppression à venir, abonnement) Exécution du contrat
Vous envoyer par e-mail des conseils et la présentation de nos offres Intérêt légitime : faire connaître à nos utilisateurs ce que le service permet et ce que nous vendons autour de lui. Vous pouvez les refuser à l’inscription et les arrêter à tout moment
Conserver la preuve de vos déclarations d’information Intérêt légitime : établir ce qui a été déclaré
Répondre à vos questions par la messagerie d’assistance Exécution du contrat pour nos utilisateurs ; mesures prises à votre demande pour les visiteurs du site
Fixer le rendez-vous que vous réservez et tenir l’appel Mesures prises à votre demande avant de conclure un contrat
Sécuriser le service et prévenir les abus Intérêt légitime
Mesurer la fréquentation du site et l’usage du service, enregistrements de sessions compris, pour les améliorer Intérêt légitime : savoir ce qui sert et ce qui bloque, sans lire vos contenus. Vous pouvez vous y opposer en nous écrivant
Signaler à l’éditeur de Remotion les fichiers vidéo qu’une extension antérieure à la 0.29.0 crée dans votre navigateur Intérêt légitime : respecter la licence du logiciel qui dessine vos shorts

Qui y a accès

Depuis son outil interne, réservé à ses membres, notre équipe voit la liste des comptes avec, pour chacun, l’état de son abonnement, le nombre de ses appels et de ses shorts, la date du dernier appel et les réseaux connectés. Elle contrôle chaque short avant qu’il vous soit proposé : elle le regarde, peut en corriger le texte, les sous-titres, la coupe, la musique et les posts, et règle le style de vos shorts (template, fond, motion design, musique, miniatures, invités, rythme de publication). Elle accède pour cela à la transcription de vos appels et aux médias de vos shorts, et à rien d’autre de vos appels. Elle ne les approuve à votre place que depuis votre propre compte, ouvert comme dit ci-dessous. Pour savoir ce qui est arrivé à un short, elle en lit aussi l’historique, que nous tenons pour chacun : chaque changement qui y est fait, avec ce qu’il était avant, qui l’a fait (vous, un membre de notre équipe ou notre outil) et quand, et ce que chaque traitement a coûté pour lui. Cet historique n’est lu que par notre équipe et disparaît avec le short.

Pour vous aider, un membre de notre équipe peut aussi ouvrir votre compte et y agir en votre nom, comme vous le feriez : regarder vos shorts, les approuver ou les planifier, changer vos réglages ou votre abonnement. Il le fait depuis son outil interne, après avoir écrit la raison de cette ouverture et saisi un code envoyé à sa propre adresse e-mail, jamais à la vôtre, pour 30 minutes au plus, après quoi la session se ferme d’elle-même. Ce qui vous demande votre mot de passe, comme la suppression de votre compte, le lui demande aussi, et il ne choisit jamais votre mot de passe. Chaque ouverture (qui, quand, pourquoi et combien de temps) et chaque modification faite pendant celle-ci sont gardées dans un journal que seule notre équipe lit, et un changement fait à un short apparaît dans son historique comme fait par notre équipe en votre nom. Vous n’en êtes pas prévenu par e-mail. Ce journal est gardé après la suppression de votre compte, sans votre adresse, comme trace de ce que notre équipe a fait.

Vos données sont traitées par notre équipe, dans la limite de ce qu’exige le fonctionnement du service, et par les prestataires suivants, liés par un contrat qui leur interdit de les réutiliser pour leur propre compte :

Prestataire Rôle Lieu du traitement
Hostinger International Ltd. Hébergement de l’application et de la base de données France
DigitalOcean, LLC Stockage des enregistrements, des shorts et des fichiers de votre marque Pays-Bas (Amsterdam)
Google Cloud EMEA Limited Préparation des aperçus des shorts sur processeur graphique (découpe de la vidéo et du son, détourage de votre webcam, flou des invités et déguisement de leur voix) et création du fichier vidéo des shorts à publier, regardés sur un téléphone ou exportés, l’image de votre webcam redessinée pour ceux qu’on publie ou exporte Belgique, Pays-Bas et France
Cloudflare, Inc. Transcription des pistes audio et du son des shorts, notation des passages, recherche des shorts par leur sens et images du motion design (Workers AI), passerelle vers Anthropic et OpenAI Réseau mondial de Cloudflare, sans garantie d’un traitement dans l’Union européenne
Anthropic, PBC Nom et résumé des appels, nom des shorts, contrôle de qualité et retouches des shorts, lecture des fichiers de votre marque États-Unis
OpenAI, L.L.C. Texte des posts des shorts ; voix de Léa pendant les essais États-Unis
Resend, Inc. Envoi de nos e-mails : ceux du service, et les conseils et offres États-Unis
PostHog, Inc. Mesure de la fréquentation du site et de l’usage du service, enregistrements de sessions masqués : votre numéro de compte et votre adresse e-mail si vous avez un compte, rien du contenu de vos appels Union européenne (Francfort)
Heedback Messagerie d’assistance du site : vos messages Non précisé par le prestataire
Calendly, LLC Agenda de la page de rendez-vous : le créneau réservé, votre nom, votre adresse e-mail et ce que vous y indiquez États-Unis
Stripe Payments Europe, Ltd. Paiement, abonnement, factures et calcul de la TVA : votre nom, votre adresse de facturation, le moyen de paiement de votre abonnement et, pour une société, sa dénomination et son numéro de TVA sont conservés chez Stripe, pas dans notre base Irlande

Lorsqu’un prestataire traite des données hors de l’Union européenne, le transfert est encadré par les clauses contractuelles types de la Commission européenne.

Remotion AG, l’éditeur du logiciel qui dessine le fichier vidéo de vos shorts, n’est pas l’un de nos prestataires : il reçoit pour son propre compte le signalement décrit plus haut (« Vos enregistrements »), en Suisse, pays dont la Commission européenne reconnaît le niveau de protection des données.

LinkedIn (LinkedIn Ireland Unlimited Company) n’est pas non plus l’un de nos prestataires : lorsque vous connectez votre profil, c’est vous qui l’autorisez à nous transmettre les données décrites plus haut (« Vos réseaux sociaux »), et il traite votre visite sur sa page selon sa propre politique de confidentialité. Lorsque nous publions un short à votre demande, LinkedIn le reçoit comme une publication de votre profil, qu’il traite pour son propre compte.

Il en va de même d’Instagram (Meta Platforms Ireland Limited) : lorsque vous connectez votre compte, c’est vous qui l’autorisez à nous transmettre les données décrites plus haut (« Vos réseaux sociaux »), et il traite votre visite sur sa page selon sa propre politique de confidentialité. Lorsque nous publions un short à votre demande, Instagram vient en lire la vidéo sur notre stockage et la reçoit comme un reel de votre compte, qu’il traite pour son propre compte. Threads, que propose aussi Meta Platforms Ireland Limited, fonctionne de la même façon : c’est vous qui l’autorisez à nous transmettre ces données, et il vient lire la vidéo d’un short que vous y publiez, qu’il reçoit comme une publication de votre profil et traite pour son propre compte. Il en va de même de Facebook, que propose aussi Meta Platforms Ireland Limited : c’est vous qui l’autorisez à nous transmettre ces données, et il reçoit de nous le fichier vidéo d’un short que vous y publiez, comme un reel de votre Page, qu’il traite pour son propre compte.

YouTube (Google Ireland Limited) n’est pas non plus l’un de nos prestataires : lorsque vous connectez votre chaîne, c’est vous qui autorisez Google à nous transmettre les données décrites plus haut (« Vos réseaux sociaux »), et il traite votre visite sur sa page selon ses propres règles de confidentialité. Lorsque nous publions un short à votre demande, YouTube reçoit de nous son fichier vidéo, son titre et sa description, comme une vidéo de votre chaîne, qu’il traite pour son propre compte.

TikTok (TikTok Technology Limited, en Irlande, pour l’Espace économique européen, le Royaume-Uni et la Suisse) n’est pas davantage l’un de nos prestataires : lorsque vous connectez votre compte, c’est vous qui l’autorisez à nous transmettre les données décrites plus haut (« Vos réseaux sociaux »), et il traite votre visite sur sa page selon sa propre politique de confidentialité. Lorsque nous publions un short à votre demande, TikTok reçoit de nous son fichier vidéo, sa légende et vos choix pour cette vidéo, comme une vidéo de votre profil, qu’il traite pour son propre compte.

Combien de temps

Donnée Durée
Fichiers d’origine d’un appel traité (pistes audio et vidéo) Supprimés 10 jours après le traitement, 15 jours au plus tard
Enregistrement en attente de traitement Supprimé 30 jours après l’appel ; vous êtes prévenu par e-mail 7 jours puis 1 jour avant
Transcriptions, shorts et images de couverture Jusqu’à la suppression de l’enregistrement ou du compte, que vous pouvez demander à tout moment
Short que vous écartez, ses images et ses vidéos Supprimé 14 jours après avoir été écarté, sauf s’il a déjà été publié
Consigne tirée de la raison donnée en écartant un short, avec cette raison Jusqu’à ce que vous nous demandiez de la retirer, ou jusqu’à la suppression de l’enregistrement ou du compte
Compte, réglages, appels traités, historique des crédits et état de l’abonnement Jusqu’à la suppression du compte
Journal des e-mails envoyés Jusqu’à la suppression du compte
Fichiers de votre marque Jusqu’à ce que vous les retiriez, ou jusqu’à la suppression du compte
Profil d’un réseau social connecté (identifiant, nom, autorisations, jeton) Jusqu’à ce que vous le déconnectiez, ou jusqu’à la suppression du compte
Déclarations d’information 6 ans après l’enregistrement, y compris après sa suppression, parce qu’elles ont valeur de preuve
Factures 10 ans, durée légale de conservation des pièces comptables
Conversations avec l’assistance Jusqu’à la suppression de votre compte, ou sur demande pour un visiteur du site
Rendez-vous réservé (nom, e-mail, créneau) Un an après notre dernier échange si vous ne devenez pas client ; sinon, jusqu’à la suppression de votre compte
Relevés d’usage du site et du service 1 an ; ceux de votre compte sont supprimés avec lui. Enregistrements de sessions : 30 jours
Journal des suppressions Sans limite : il ne contient que des identifiants techniques, des décomptes et des dates, jamais un nom, un titre ou une adresse

Pour faire supprimer un enregistrement ou votre compte, écrivez-nous à l’adresse ci-dessus. La suppression d’un enregistrement efface ses fichiers, sa transcription et ses shorts de nos serveurs ; celle du compte efface tous vos enregistrements et les fichiers de votre marque.

Vos droits

Vous pouvez accéder à vos données, les faire rectifier, les faire effacer, en demander la portabilité, limiter leur traitement ou vous y opposer. Écrivez-nous à [email protected] : nous répondons dans un délai d’un mois.

Si notre réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir l’Autorité de protection des données belge (autoriteprotectiondonnees.be), dont nous relevons, ou celle de votre pays, en France la CNIL (cnil.fr).

Sécurité

Les échanges avec nos serveurs sont chiffrés. Un mot de passe ne suffit pas à ouvrir votre compte : chaque connexion demande aussi un code envoyé à votre adresse e-mail. Les essais erronés de mot de passe ou de code sont comptés pour être limités, par compte et par provenance, sous forme d’empreintes qui ne contiennent ni votre adresse e-mail ni votre adresse IP en clair, pendant un jour au plus. Les enregistrements, comme les fichiers de votre marque, sont envoyés directement de votre navigateur vers notre espace de stockage, par des adresses à usage limité dans le temps. Les textes de vos appels, les noms de vos invités et les titres de vos enregistrements ne sont jamais écrits dans nos journaux techniques.

Modifications

Nous mettons cette page à jour lorsque le service change. La date en haut de page indique la version en vigueur ; un changement important vous est annoncé par e-mail avant de s’appliquer.